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Biodiversité

Une première en Amérique du Nord : La Californie interdit les cosmétiques testés sur les animaux

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La Californie a toujours été pionnière en matière de pratiques environnementales. Avec la signature de la loi sur les cosmétiques sans cruauté, l’état le plus peuplé des États-Unis est désormais précurseur en Amérique du Nord.  

De nos jours plusieurs races animales sont exploitées par l’industrie cosmétique à savoir les souris, les rats, les lapins, etc., La plupart des cobayes sont tués après les tests. De plus, lors des expérimentations, les animaux sont exposés à des substances potentiellement irritantes, voire même mortelles.

La dangerosité des substances est déterminée en gavant les animaux ou en les obligeant à inhaler des produits chimiques. Les tests permettent ainsi d’évaluer les niveaux de toxicité des cosmétiques.

Vers des cosmétiques éthiques

Sept pays ont déjà adopté la loi d’interdiction des cosmétiques testés sur des animaux. À savoir : l’Union Européenne, Israël, le Norvège, Sao Paolo, la Turquie, l’Inde et la Nouvelle Zélande.

Actuellement, le projet est en cours dans dix pays dont le Canada. En effet, chez nous la Loi sur les cosmétiques sans cruauté a été approuvée, en mois de juin dernier. Elle sera désormais examinée par la Chambre des communes.

Aux États-Unis, la loi a été présentée en mars 2014. La réglementation a été signée vendredi dernier par Jerry Brown, le gouverneur de la Californie. L’état est ainsi le premier en Amérique du Nord à avoir interdit les cosmétiques testés sur des animaux.

Le règlement entrera en vigueur le 1er janvier 2020. Il interdira notamment l’importation à des fins lucratives, la vente et la proposition de vente des cosmétiques testés sur des animaux.

Les contrevenants encourront une amende de base de 5 000 dollars, plus 1 000 dollars pour chaque jour de poursuite des activités illicites.

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Biodiversité

100 000 abeilles près de l’édifice du Sénat du Canada

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Ottawa a annoncé ce jeudi, 20 juin, avoir installé des ruches d’abeilles dans les terrains du Sénat du Canada. Le geste est aussi symbolique qu’utile.

« Nous reconnaissons le rôle important que jouent les abeilles dans notre écosystème local et nous trouvons des moyens novateurs pour assurer leur prospérité et leur protection », a déclaré Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique.

Des ruches qui portent les drapeaux des provinces et des territoires canadiens

Les ruches comptaient à partir du 29 mai dernier 100 000 abeilles. Celles-ci ont la particularité de reconnaitre les drapeaux des provinces et des territoires canadiens. En effet chaque ruche portera les couleurs d’une entité administrative du pays en guise de signe qui attire ses abeilles.

Les treize ruches, situées dans la capitale, rendent hommage à l’importance des pollinisateurs dans l’ensemble du pays, selon Services publics et Approvisionnement Canada. Les ruches sont entretenues par le Fairmont Château Laurier. Leur miel sera utilisé et servi dans les restaurants de l’hôtel.

Écologisation des bâtiments officiels

 « Les ruches sont un exemple de la façon dont nous tenons compte de l’environnement tout en restaurant et en modernisant les bâtiments patrimoniaux sur les terrains de la Colline du Parlement et à proximité de celle-ci », a expliqué Carla Qualtrough, ministre des Services publics et de l’Approvisionnement et de l’Accessibilité.

À ce propos, le ministère a déclaré que le projet s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par Ottawa pour protéger l’environnement.

De plus, les ruches font partie de l’ensemble des initiatives faites par le gouvernement dans le but d’écologiser ses bâtiments.

Parmi ces actions, le ministère cite « la réduction des déchets de construction vers les décharges, l’installation de systèmes de plomberie favorisant l’économie d’eau et d’éclairage écoénergétique, l’amélioration de l’isolation et la modernisation des systèmes de bâtiments écoénergétiques. »

Lire aussi : Bee City Canada : Saint-Laurent devient « Ville amie des abeilles »

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Environnement

Comment survivre à la chaleur sans climatiseur?

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Les grandes chaleurs vont bientôt transformer nos maisons en saunas. Il existe plusieurs astuces qui évitent à ceux qui n’ont pas le budget ou qui ne supportent pas l’air climatisé de transpirer fort cette saison.

L’idée est de garder la maison fraîche sans avoir recours à des appareils de ventilation et de climatisation, ce qui permet de réduire la consommation d’électricité. De plus les appareils entraînent des dépenses d’installation parfois très couteuses ou qui engendrent des travaux supplémentaires.

Ces conseils peuvent être combinés en fonction de vos moyens :

Éviter la pénétration des rayons lumineux

Garder les pièces à l’abris de la lumière solaire évite de les surchauffer. Pour ce faire, il est possible d’utiliser des rideaux coupe-lumière ou de poser des pellicules anti-UV qui bloquent la chaleur et les rayons lumineux.

Isoler

Éviter d’utiliser les pièces orientées sud. Si c’est possible, assombrir cette partie de la maison et fermer les portes afin d’éviter la circulation de la chaleur.

Comme avec l’air froid en hiver, bloquez les infiltrations d’air chaud en utilisant une mousse isolante.

Réduire l’utilisation des appareils électroménagers

Les appareils électroménagers génèrent beaucoup de chaleur. Pour réduire leurs utilisations, il suffit de trouver des alternatives comme remplacer la cuisinière par la mijoteuse ou planifier de cuisiner dehors. Mieux encore, évitez de cuire complètement en remplaçant les plats cuits et chauds par des salades et des sandwichs.

Il faut bien entretenir son réfrigérateur pour éviter qu’il fonctionne plus fort que la normale. Il est important aussi de garder les aliments éloignés des bords à l’intérieur pour que l’air puisse circuler librement.

Au lieu d’utiliser la sécheuse vous pouvez tout simplement tendre le linge.

Créer des ombres et des îlots de fraîcheur

Garder la maison fraîche à l’intérieur commence à l’extérieur. La conception du jardin ou du balcon peut avoir un impact considérable sur la température.

Planifiez à l’avance en aménageant des plantes et des arbres qui bloqueront les rayons de soleil, de préférence sur les murs orientés au sud et à l’ouest.

« Le phénomène d’évapotranspiration que les plantes utilisent pour réguler leur température intérieure contribue au rafraîchissement de l’air ambiant », indique un article su magazine Éco habitation.

Lire aussi : Sur l’île de Montréal, la chaleur extrême a tué 66 personnes en 2018

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Actualités

La CAQ mène le Québec droit dans le mur, prévient Manon Massé

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À l’occasion de la fin de session parlementaire, Québec solidaire a dressé ce vendredi matin son bilan. Si Gabriel Nadeau-Dubois parle de « trahison de la classe moyenne », pour les promesses non tenues, Manon Massé laisse entendre qu’avec la CAQ, « le Québec fonce droit dans le mur encore plus vite qu’avec les libéraux ».

Pour les porte-parole de Québec solidaire, deux constats s’imposent : le gouvernement dirigé par la Coalition avenir Québec (CAQ) a non seulement démontré son absence totale de leadership en matière environnementale, il a également rompu ses promesses économiques en menant une guerre contre la classe moyenne québécoise.

« François Legault sent la pression »

« On a dit que l’environnement allait être notre priorité numéro un, et nous avons tenu promesse. François Legault sent la pression. Il a été forcé de répondre à nos questions quasiment tous les jours de la session parlementaire, et son parti a fini par se sentir obligé de convoquer ses troupes pour ébaucher un simili-plan environnemental à la va-vite. Mais la CAQ a échoué tous les tests. Avec eux, le Québec fonce droit dans le mur encore plus vite qu’avec les libéraux. La climato-passivité du gouvernement met notre avenir et celui de nos jeunes qui sont dans la rue chaque vendredi en danger », a martelé Mme Massé.

Celle qui a représenté Québec solidaire aux débats des chefs d’octobre 2018 a lancé un ultimatum au premier ministre Legault avant de menacer de « bouleverser son travail » à l’Assemblée nationale et dans la rue.

« On a lancé un ultimatum à M. Legault : son gouvernement doit déposer un plan de réduction des GES pour atteindre les cibles de GIEC, faire valider ce plan par un expert indépendant et mettre fin à l’exploration et à l’exploitation des hydrocarbures en sol québécois d’ici le 1er octobre 2020, sans quoi il devra payer un prix politique important. Nous n’avons pas peur de bouleverser son travail à l’Assemblée nationale et dans la rue, car nous avons l’appui de la population », a prévenu Manon Massé, députée de Sainte-Marie–Saint-Jacques.

Il n’y a pas qu’en matière d’environnement que la CAQ n’a pas fait ses preuves, estime Gabriel Nadeau-Dubois (GND). Sur le plan économique, le député de Gouin soutient que François Legault a « brisé ses promesses » en laissant tomber la classe moyenne qui travaille fort au détriment des multinationales.

« Pendant toute la campagne électorale, le premier ministre n’a pas arrêté de promettre des jobs payantes. Il s’est présenté comme le grand champion de la classe moyenne. Le retournement est pour le moins spectaculaire. Depuis Duplessis, jamais nous n’avons vu un premier ministre être aussi peu gêné de prendre le camp des multinationales contre la classe moyenne », a déploré le leader parlementaire de Québec solidaire.

Sur « la planète Legault », les Québécois gagnent trop d’argent…

GND a dénoncé « la planète de François Legault » sur laquelle le PDG d’Alcoa mérite un salaire de 13 millions de $ US, et le PDG d’Investissement Québec le million par année. « Sur la planète de François Legault, les Québécoises et les Québécois gagnent trop d’argent, mais le PDG d’Alcoa, lui, mérite son salaire à 13 millions de $ US, et le PDG d’Investissement Québec mérite son million par année. Main dans la main avec ses amis PDG, François Legault est en guerre contre la classe moyenne », a-t-il critiqué.

À lire : Tarification sociale des transports, QS insiste sur l’importance de la gratuité

Pendant ce temps, le gouvernement Legault veut utiliser le bâillon, une procédure spéciale pour faire adopter les projets de loi sur la laïcité (PL21) et l’immigration (PL9) face aux parlementaires qui feraient « obstruction » aux travaux en Commission.

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