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Biodiversité

Unpointcinq, un média d’information couvrant l’action climatique au Québec

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Unpointcinq, un média Web couvrant l’action en matière de lutte contre les changements climatiques, reçoit un appui financier de la part du gouvernement du Québec. Versée à Réseau Environnement, cette aide financière de 1,5 M$ permettra à l’organisme de poursuivre le développement de ce nouveau média et de perfectionner son volet de recherche.

Depuis ses débuts, Unpointcinq a rassemblé plusieurs partenaires, dont l’Institut national de santé publique du Québec, Ouranos, le ministère de la Santé et des Services sociaux et l’Université Laval.

  • L’aide financière accordée par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques provient du Fonds vert et est versée dans le cadre de la mise en œuvre de la priorité 7 du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.
  • La sensibilisation aux enjeux des changements climatiques et la promotion des initiatives gouvernementales en la matière sont des volets importants de ce plan, qui vise à contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20 % sous leur niveau de 1990 d’ici 2020 et à améliorer la résilience de la société québécoise à l’égard des impacts des changements climatiques.

Lancé en août 2017, le média Unpointcinq produit et diffuse des articles, des capsules vidéo et des balados portant sur les actions positives menées partout au Québec face aux changements climatiques. De plus, il bénéficie d’un laboratoire de recherche qui évalue notamment l’expérience utilisateur, l’effet d’une communication en continu et son impact sur les attitudes, les perceptions et les comportements du grand public relativement aux changements climatiques.

Lire aussi : Montréal signe la charte climatique à San Francisco

Rappelons que Réseau Environnement est un organisme à but non lucratif dont la mission est de promouvoir les bonnes pratiques et l’innovation en environnement. À travers son vaste réseau de partenaires, ses multiples projets et ses liens étroits avec de nombreux acteurs du milieu environnemental, l’organisme chapeautera le média Unpointcinq en plus de contribuer à sa visibilité au Québec.

Source : mddelcc

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Biodiversité

L’insectarium de Montréal fait peau neuve

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À partir du 11 mars prochain, l’insectarium de Montréal sera fermé au public temporairement. L’espace se prépare pour abriter de nouveaux aménagements qui attireront encore plus de biophiles.

L’insectarium fait peau neuve pour présenter à ses visiteurs une nouvelle expérience scénographique et participative. Bien qu’il rouvre ses portes à l’été 2021, certaines activités offertes au grand public se poursuivront durant la période des travaux.

L’espace se prépare pour une « Métamorphose »

Le nouveau projet de l’insectarium, baptisé « Métamorphose », est réalisé en collaboration avec la Ville de Montréal.

« La métamorphose permettra de créer un Insectarium renouvelé, dont la superficie sera 68% plus grande qu’actuellement. » Laurence Lavigne Lalonde, responsable d’Espace pour la vie.

Grâce aux nouvelles installations les visiteurs découvriront différents écosystèmes ou vivent les insectes (les lieux souterrains et terrestres avec végétations).

Le concept de « Métamorphose » a gagné un prix d’excellence du magazine Canadian Architect en décembre 2018.

Selon Charles-Mathieu Brunelle, le directeur d’Espace pour la vie, l’insectarium « sera notamment doté d’un grand vivarium dans lequel les visiteurs pourront entrer et observer des insectes. »

Le coût global du projet est estimé à 36,35 M$. La transformation participera à « générer des revenus additionnels et annuels de 4,3 M$ ainsi que d’accueillir 475 000 visiteurs dès la première année d’ouverture », peut-on lire dans le communiqué.

Lire aussi : Montréal : Plus d’aménagements aux bords des eaux d’ici 2021

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Actualités

La forêt québécoise, un outil « efficace » de lutte aux changements climatiques

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Le Regroupement des communautés forestières de la Fédération québécoise des municipalités (FQM) tient aujourd’hui, jeudi 21 février, son 2e Forum des communautés forestières sous le thème « La forêt à l’heure des changements climatiques ».

Les représentants des municipalités et du monde forestier dresseront un portrait de la situation actuelle et se pencheront sur l’utilisation du Fonds vert pour augmenter la capacité forestière du Québec pour ainsi lutter contre les changements climatiques. « Tous les rapports scientifiques prévoient que les impacts environnementaux dus aux changements climatiques seront majeurs. On le voit dans le Québec maritime où les tempêtes ont gagné en vigueur et sont de plus en plus nombreuses », souligne Yvon Soucy, président du Regroupement des communautés forestières.

Les Québécois sont « chanceux »…

Selon Yvon Soucy, les Québécois ont la chance d’avoir au Québec une ressource stratégique qui permet de séquestrer le carbone tout en favorisant le développement économique de leurs régions. « Gouvernements, municipalités et partenaires économiques, nous devons miser sur notre forêt pour faire face aux défis que nous devons relever », soutien M. Soucy, également 1er vice-président de la FQM et préfet de la MRC de Kamouraska.

Le Forum des communautés forestières sera aussi l’occasion du lancement de deux guides publiés en collaboration avec le Conseil de l’industrie forestière du Québec (CIFQ), le Centre d’expertise sur la construction commerciale en bois (Cecobois) et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).

Pour participer véritablement à la lutte aux changements climatiques, préconise le président du Regroupement des communautés forestières, les municipalités et les partenaires économiques doivent se doter de guides et d’outils qui vont leur permettre de travailler efficacement. « Que ce soit l’utilisation du bois dans la construction de bâtiments ou l’utilisation de la biomasse résiduelle pour la production d’énergie, diverses approches innovantes sont à la disposition des communautés forestières pour valoriser les produits forestiers et soutenir ce secteur économique vital pour nos régions », précise Yvon Soucy.

L’engagement de Québec à travers une « déclaration verte »

Ce forum se terminera avec la signature par les participants de la Déclaration verte. Les signataires entendent demander au gouvernement de reconnaître la forêt comme étant un atout stratégique dans la lutte aux changements climatiques et, conséquemment, de mettre en place une stratégie efficace pour augmenter la possibilité forestière du Québec, afin de maximiser la captation de carbone.

À lire aussi : Le réchauffement climatique à l’origine des incendies en Colombie-Britannique

Sur une superficie totale de 1 667 712 km², ses forêts couvrent 761 100 km², soit près de la moitié du territoire. Ses habitants sont collectivement propriétaires d’environ 92 % du territoire du Québec, dont plus de la moitié est couvert de forêts à valeur commerciale.

Chiffres clés du Québec forestier – 2017

« Il est primordial que le gouvernement utilise la forêt comme un élément majeur de sa stratégie de lutte contre les changements climatiques. Il doit utiliser les ressources financières et réglementaires dont il dispose pour relever ce défi. D’ailleurs, nous nous sommes dotés collectivement d’un outil majeur pour le relever : le Fonds vert. Utilisons-le le plus efficacement possible », conclut le président du Regroupement.

À lire aussi : 10 mesures pour lutter contre les changements climatiques au Canada

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Environnement

Montréal : le premier centre de traitement des matières organiques ouvrira en 2021

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La ville de Montréal a annoncé ce mercredi, 20 février, le projet de construction du premier centre de traitement des matières organiques (CTMO).

Le premier centre de traitement des matières organiques ouvrira ses portes en 2021 à Saint-Laurent.

L’arrondissement avait déjà accompli une étape importante en matière d’environnement. En janvier dernier, il a été baptisé « territoire municipal durable » parce qu’il a réussi à atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effets de serre. Le nouveau centre participera lui aussi à réduire l’impact des activités humaines dans l’arrondissement.

Saint-Laurent, premier « territoire municipal durable » au Québec

La création du CTMO vise « à répondre aux besoins de traitement des matières organiques à court terme », peut-on lire dans le communiqué de la ville.

La ville de Montréal a doté le projet d’un contrat de 175 445 919,26 $, taxes incluses, pour la conception, la construction, l’exploitation et l’entretien du centre. Ces deux derniers seront gérés par l’entreprise SUEZ Canada Waste Services inc. pendant une période de cinq ans.

L’initiative du CTMO fait partie notamment des leviers de la perspective zéro déchet que la métropole prévoit d’ici 2030.

« En plus de contribuer à la réduction des gaz à effets de serre, son implantation en bâtiment fermé permettra de détourner de l’enfouissement plus de 50 000 tonnes de matières organiques », a expliqué Valérie Plante, la mairesse de Montréal.

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