Suivez-nous

Style de vie

Viennoiseries décalées, le croissant et la brioche dans tous leurs états

Publié

le

Photo libre de droits

Vous avez peut-être entendu parler l’année dernière du croissant-Hamburger. Créé par la café Piccolo Me en Australie, il s’est très bien exporté en Europe. Depuis que le principe du mush up attire les cordons bleus, on n’arrête plus de réinventer ce plaisir du bon matin pour le convier à tous les plats de la journée. Cet article est déconseillé aux personnes sous une quelconque diète.

Pour revenir au café australien, on dirait qu’il a fait de la viennoiserie son dada préféré, en tablant un peu trop sur la décadence. Le croissant, c’est du pur beurre, tant qu’à faire…

Sa dernière folie est un croissant qui fait office de cornet de glace. Le reste comme vous pouvez le voir est une avalanche de garnitures hyper-gourmandes.

Après le croissant-sushi, la boulangerie Mrs Holmes Bake house à Los Angeles invente la brioche bomb, difficile à deviner, non !

La bomb est la version brioche-trou de beigne, timbit pour les intimes. Là aussi, ce n’est pas seulement une question de forme parce qu’on ne lésine pas sur les décorations de crèmes, de fruits secs et de joyeux confettis.

Pour tout vous dire, le cruffin de la marque fait aussi parler les tabloïds gourmands. Cette fois-ci, le néologisme et on ne peut plus clair, c’est une combinaison de muffin et de croissant aussi dévergondée.

À San Francisco, la boulangerie Baker Does fait dans le design culinaire et la gastronomie de luxe. Ses croissants sous forme de cube ne sont pas que troublants de l’extérieur, un autre plaisir visuel attend les épicuriens amoureux des couleurs et des textures artistiques.

La marque étonne aussi par ses transformations de pâtisseries accessoirisées. Ce croissant est injecté de rhum moyennant une pipette, mimant l’allure techno de la cuisine atomique.

Restant à San Francisco pour conclure avec cette autre hybridation, le tarco, moitié taco, moitié croissant, créé par le couple belge Arnaud Goethals et Julie Vandermeersch pour leur boulangerie Vive la Tarte.

Crédit photo:
Photo libre de droits
Lire la suite
Publicité
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Style de vie

Les patins électriques, vers un nouveau transport actif urbain

Publié

le

Le design de transport s’intéresse de plus en plus aux rollers. Showerboard shoes est la dernière tendance en la matière. C’est une création entre les patins et la planche à roulettes électrique. Ce nouveau mode de transport individuel a été créé par une entreprise en démarrage italienne.

Les rollers électriques ont fait leur apparition depuis quelques années. Légers et faciles à utiliser, ils ciblent un public qui aime bouger et déteste perdre le temps à chercher un stationnement. Dans cette optique, la création Showerboard shoes promet plus de gain de temps en évitant à l’utilisateur de porter les patins comme des chaussures.

Posez vos pieds sur les patins et partez

Comme le montre cette vidéo, pour les utiliser, il suffit de poser les pieds et de partir. De plus, étant composé de deux pièce, l’engin permet d’accomplir une plus grande variété de mouvements qu’une planche électrique. Pour plus de commodité, il est vendu avec un étui qui facilite son transport.

Showerboard shoes est une création de Franco Trotta et Domenico Trotta. Ils ont fondé leur entreprise en démarrage nommée Trotta en 2016.

Ainsi, après deux ans de travail, les cofondateurs ont lancé leur prototype dans le cadre d’une campagne de sociofinancement sur internet.

Caractéristique technique

L’engin est équipé de deux moteurs de 250 watts. Installés sur chaque appareil, ils permettent d’atteindre une vitesse maximale de 14 km / h. Grâce à la fonction d’équilibrage automatique intégré, la paire de patins reste en équilibre après l’allumage et la mise en marche.

Le diamètre extérieur de chaque appareil mesure 3,5 pouces et pèse 3,1 kg. Équipés de batteries de 54Wh, les patins peuvent rouler jusqu’à 8 km.

À savoir aussi qu’ils sont imperméables et se rechargent durant deux heures. Moyennant des ampoules LED placées sur les pare-chocs en caoutchouc, l’engin promet une bonne visibilité dans l’obscurité.

Le projet est désormais lancé sur Kickstarter. Il est possible d’acquérir une paire en effectuant une contribution de 300 euros, environ 448 $ CA. Les livraisons sont prévues en décembre 2018.

Lire aussi : Budget 2019 : Montréal fait une part belle à la nature et à la mobilité durable

Lire la suite

Style de vie

Connaissez-vous la nouvelle signature Meuble du Québec ?

Publié

le

Bientôt vous allez voir chez les vendeurs de meubles des étiquettes et des cartons indiquant la signature « Meuble du Québec ». Ils affichent aussi un logo inspiré de la fleur de lys du drapeau Quebecois. Voici à quoi réfère ce nouveau matériel d’identification.

En collaboration avec le ministère de l’Économie, l’Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ) a lancé aujourd’hui la signature Meuble du Québec.

C’est quoi la signature Meuble du Québec ?

Il s’agit d’une indication qui aide les consommateurs à trouver plus facilement les meubles fabriqués dans la province. L’AFMQ a aussi mis en ligne la plateforme meubleduquebec.com qui regroupe les meubles conçus par des mains québécoises. Le site web permet, en outre, de faire des recherches par produit et par fabricant.

La nouvelle signature souligne un besoin important. En effet, l’association « a constaté une demande grandissante chez les Québécois pour l’achat de meubles faits au Québec. » Or les consommateurs ont de la difficulté à les trouver en magasin, précise Pierre Richard, président-directeur général de l’AFMQ.

Un geste vert

En plus, l’AFMQ veut par cette initiative encourager à consommer québécois. À ce propos, elle rappelle que le secteur emploie plus de 25 000 travailleurs.

La compagne s’adresse notamment aux commerçants et fabricants qui peuvent désormais utiliser la signature. Afin d’en faire bon usage, l’AFMQ a mis à la disposition des professionnels un guide d’utilisation.

Acheter un meuble fabriqué localement c’est aussi un geste vert, rappelle l’association. C’est en fait une façon de réduire l’empreinte carbone en évitant le transport international.

« Les consommateurs québécois sont de plus en plus exigeants quant à la protection de l’environnement et cela oblige les fabricants d’ici à adopter un virage vert. Dès la conception des produits, nous devons penser à l’économie d’énergie, au choix des matériaux, à la réduction du gaspillage et la limitation des déchets. » Theodore Homa, directeur général de l’entreprise G. Romano.

Lire aussi : D’où vient le chocolat durable ?

Lire la suite

Le POT au Canada

Voici les produits à base de cannabis disponibles dès demain

Publié

le

12 succursales de la Société québécoise du cannabis (SQDC) ouvriront leurs portes dès demain. Elles proposent plusieurs produits à partir de trois différentes espèces de cannabis.

Les points de ventes suivants seront ouverts du lundi au vendredi de 10 h à 21 h, et samedi et dimanche de 10 h à 17 h.

  1. Québec – 670 rue Bouvier
  2. Québec – 2491 chemin Sainte-Foy
  3. Lévis – 95 route du Président-Kennedy
  4. Trois-Rivières – 3548 boul. des Forges
  5. Drummondville – 965 boul. St-Joseph
  6. Montréal (Peel) – 970, Rue Sainte-Catherine Ouest
  7. Montréal (L’Acadie) – 9250, Boulevard de l’Acadie
  8. Montréal (Rosemont-Petite-Patrie) – 6872 St-Hubert
  9. Rimouski – 110-1 rue St-Germain ouest
  10. Mirabel – 13421 boulevard Curé-Labelle
  11. Saint-Jean-sur-Richelieu – 174 boulevard Saint-Luc suite 114
  12. Mascouche – 172, Montée Masson

Les commandes en ligne seront aussi disponibles à partir de demain, 17 octobre.

Les produits et variétés de cannabis vendus par les magasins de la SQDC

Les cannabis vendus par la SQDC sont l’Indica, la Sativa et l’Hybride. Ils « se déclinent en plusieurs variétés qui possèdent chacune des effets, des arômes et des taux de THC et CBD différents. »

Selon le Centre Compassion de Montréal, les produits dérivés de la famille Indica ont des effets « relaxants, sédatifs et analgésiques. » Quant aux cannabis Sativa, ils « ont tendance à agir sur les émotions et la pensée par des actions plus stimulantes, motivantes, énergisantes et favorisant l’esprit créatif. » La famille Hybride représente les mélanges obtenus à partir les souches d’Indica et de Sativa. De fait, ses effets varient en fonction des dominantes génétiques des souches.

Les produits de la SQDC seront disponibles « sous forme de fleur séchée, cannabis moulu, préroulé, huile, atomiseur oral et pilule. »

La SQDC souligne que ses vendeurs ont reçu une formation élaborée en collaboration avec le ministère de la Santé et des Services sociaux.

À savoir : « Les produits sont présentés derrière le comptoir et ne seront pas directement accessibles aux clients »

Lire aussi : Cannabis au Canada : Les Québécois, ces petits consommateurs du pot au pays

Lire la suite

en-avant