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Vitalité économique : une municipalité de Québec en tête, Montréal à la traîne…

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L’indice de vitalité économique des localités de 2016 a été publié, mercredi 19 décembre 2018, par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ). Selon cet indice, les localités les plus vitalisées économiquement en 2016 continuent de se concentrer essentiellement dans les régions métropolitaines de Québec, de Montréal et de Gatineau, ainsi que dans le Nord-du-Québec.

C’est la municipalité de Sainte-Brigitte-de-Laval, en banlieue de Québec, qui arrive en tête du classement de l’indice de vitalité économique des localités en 2016. En revanche, ce sont principalement les localités des régions administratives de l’est du Québec qui figurent en fin de classement.

Caractéristiques des localités les moins vitalisées

Les localités qui présentent un indice de vitalité économique plus faible sont généralement éloignées des grands centres urbains, sont de petite taille et se caractérisent par une population relativement âgée. Elles connaissent également un déclin démographique important, en plus d’afficher un revenu total médian et un taux de travailleurs plus faibles que les autres localités. Sur le plan financier, ces municipalités comptent davantage sur les transferts de fonctionnement du gouvernement comme source de revenus.

Lévis et Terrebonne en tête parmi les grandes villes québécoises

Les grandes villes du Québec affichent des indices positifs en 2016, ce qui signifie qu’elles font mieux que la majorité des localités québécoises. C’est Lévis qui arrive en tête parmi les villes de 100 000 habitants et plus selon l’indice de vitalité économique de 2016. Elle est suivie de près par Terrebonne. Dans ces deux villes, le revenu total médian et le taux de travailleurs y sont particulièrement élevés. À l’opposé, la ville de Saguenay se classe dernière parmi les municipalités de 100 000 habitants et plus, en raison notamment d’une baisse de sa population enregistrée entre 2011 et 2016.

Progression et recul au classement entre 2002 et 2016…

Montréal, de loin la municipalité la plus populeuse au Québec, se classe au huitième rang parmi les dix grandes villes. La métropole continue de présenter un revenu total médian relativement faible par rapport aux autres villes de 100 000 habitants et plus.

Répartition des localités par quintile selon l’indice de vitalité économique, 2016.http://www.stat.gouv.qc.ca/cartovista/ivt_mun/index.html

Plusieurs localités éloignées des grands centres urbains ont amélioré leur position relative au classement de l’indice de vitalité économique entre 2002 et 2016. C’est le cas d’un bon nombre de municipalités des régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Par contre, plusieurs localités situées au nord des régions de l’Outaouais, des Laurentides, de Lanaudière et de la Mauricie ont reculé au classement de l’indice durant cette période.

Note méthodologique de l’ISQ

L’indice de vitalité économique des territoires est la moyenne géométrique des variables normalisées de trois indicateurs, à savoir le revenu total médian des particuliers de 18 ans et plus, le taux de travailleurs (proportion de personnes occupant un emploi) de 25-64 ans et le taux d’accroissement annuel moyen de la population sur cinq ans. Chacun de ces indicateurs représente une dimension importante de la vitalité, soit respectivement le niveau de vie, le marché du travail et la dynamique démographique.

Source : Institut de la statistique du Québec

À lire aussi : 

Ralentissement de l’économie canadienne en 2019

Rapport technique et méthodologique

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Montréal : Un nouveau projet de lutte contre l’isolement social des aînés

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Le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal (CIUSSS) a lancé le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés.

Le Plateau-Mont-Royal et Saint-Louis-du-Parc, dont la population est constituée à 70 % de personnes socialement défavorisées, comptent le plus haut taux de personnes âgées vivant seules à Montréal.

Ces faubourgs bénéficieront du programme déployé par le CIUSSS afin d’instaurer une structure de gériatrie sociale. Le projet s’ajoute à d’autres initiatives mises en œuvre récemment, dont le projet pilote de la Fondation AGES, annoncé le 3 juin dernier.

« La gériatrie sociale permet de rejoindre les aînés directement dans leur communauté, et c’est ce qui fait toute la différence lorsqu’il est question de briser leur isolement social et de favoriser leur vieillissement actif », a expliqué Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Sortir les aînés de leur isolement quotidien

Le projet Pour une communauté bienveillante envers ses aînés vise à veiller à l’intégration sociale des aînés vulnérables et isolés dans leurs milieux de vie.

Pour ce faire, un réseau de partenaires sera créé en vue d’entrer en contact avec ces personnes, « d’intervenir pour améliorer leur qualité de vie, de les accompagner vers les services appropriés ainsi que de favoriser leur autonomie et leur participation sociale », indique le communiqué du Cabinet de la ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Ce mardi, 25 juin, Québec a doté le CIUSSS, d’une aide financière de 400 000 $, qui contribuera à déployer le projet.

Lire aussi : Résidences privées pour aînés : la pénurie de préposé aux bénéficiaires fait rage au Québec

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La rue Amherst change de nom lors de la Journée nationale des peuples autochtones

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À l’occasion de Journée nationale des peuples autochtones, la Ville de Montréal donne à la rue Amherst le nouveau toponyme de rue Atateken.

« Remplacer un toponyme montréalais critiqué depuis de nombreuses années par un nom rassembleur qui invite à la paix et au partage entre les cultures autochtones et allochtones incarne bien l’esprit de Montréal dans son programme de réconciliation », a déclaré Valérie Plante la mairesse de Montréal.

En effet, le nom Amherst réfère à Jeffrey Amherst, un officier de l’armée britannique et un administrateur colonial, dont l’histoire est associée à l’utilisation des armes biologiques contre les Amérindiens. Le changement du toponyme crée des controverses depuis 2009. 

Un nouveau chapitre est donc entamé avec le nouveau nom qui souligne la culture autochtone. L’approbation de rebaptiser la rue s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Montréal, métropole de réconciliation ».

« atateken » signifie « fraternité »

« Le retrait du nom de Jeffrey Amherst de la rue montre la volonté de travailler ensemble non seulement pour la réconciliation, mais avec des valeurs et des croyances communes. J’espère que les Montréalaises et les Montréalais adopteront ce nouveau mot de la même manière qu’il a été développé à travers nos valeurs et nos croyances communes », a souligné Hilda Nicholas, directrice du centre culturel de Kanehsatake, membre de la communauté de Kanehsatake et du comité de toponymie autochtone.

Le nouveau toponyme est on ne peut plus symbolique. ATATÉ: KEN est un « mot, en langue kanien’kéha (mohawk), qui signifie « frères et sœurs » et porte en lui la notion de relations et d’égalité entre les personnes », indique Mme Plante.

La Ville de Montréal a annoncé que le changement de toponyme sera fait d’ici la fin de l’été. « Comme le veut l’usage, pour faciliter le repérage des citoyens, les deux plaques toponymiques cohabiteront ensuite pendant plusieurs semaines. »

Lire aussi : Montréal : La danse rassemble une musulmane et un juif dans le festival Tangente

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Vous pouvez faire le plein de fraises et de framboises dans les fermes de Montréal

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En juin on va se détendre et délecter les papilles dans les fermes du Québec. La saison des fraises et des framboises a officiellement commencé. Vous pouvez ajouter la sortie d’autocueillette dans votre liste de sorties estivales.

On le sait, les fraises du Québec ont la cote. Que ce soit pour faire des confitures ou des salades de fruits, il est judicieux d’en faire le plein pendant la saison.

Elles sont là !

L’Association des producteurs a annoncé ce vendredi, 21 juin, que les fraises seront disponibles dans les épiceries, les kiosques à la ferme ainsi que dans les marchés publics dès cette fin de semaine.

Les framboises du Québec ne vont pas tarder. Elles arriveront à partir de la deuxième semaine de juillet.

À partir du début du mois de juillet, plus de 300 producteurs ouvriront leurs portes pour l’autocueillette, dès la première semaine pour les régions périphériques de Montréal et dès la 2e semaine de juillet pour la grande région de Québec.

Avant de se déplacer, il est recommandé de consulter l’horaire des fermes et d’appeler.

Le répertoire des sites d’autocueillette de la province est disponible sur le site lesfraichesduquebec.com

Plusieurs fermes sont ouvertes pendant les jours fériés et offrent d’autres produits du terroir. C’est une bonne occasion pour respirer l’air frais et s’approvisionner en légumes et fruits bios.

Lire aussi : 100 000 abeilles près de l’édifice du Sénat du Canada

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