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Voitures autonomes : Le futur roule vers nous

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À peine entrés en 2018, nous voilà à penser au futur. Mais, c’est un futur proche, puisqu’on parle de quelques années à venir. En effet, les voitures autonomes, soit les voitures capables de se diriger sur les routes et de fonctionner sans intervention humaine, sont programmées sur les routes pour 2019 et 2021.

General Motors a annoncé qu’elle comptait lancer ses premiers véhicules autonomes au cours de l’année 2019. Ceux-ci auraient d’abord des fonctions commerciales, comme des taxis autonomes transportant des personnes d’un bout à l’autre de la ville, sans chauffeur ; ou encore, pour le transport de marchandises. De même, Hyundai, la société automobile coréenne, prévoit, quant à elle, de vendre ses premières voitures autonomes d’ici 2021. Les premiers prototypes seront également présentés lors des Jeux Olympiques d’Hiver à Pyeongchang, en Corée du Sud. Ces voitures ne seront pas, au départ, totalement autonomes ; les humains devront encore dans certains cas intervenir. Et elles ne seront pas très nombreuses.

Toutefois, à long terme, il semble que les avancées technologiques permettront de globaliser l’usage de ces voitures autonomes. Bien qu’elle reconnait les bienfaits sécuritaires des voitures autonomes, Alice, conductrice régulière depuis quinze ans, appréhende tout de même la fin de l’emprise humaine sur les choses du quotidien. « C’est une très bonne évolution côté automatisme et technologie, mais je ne peux pas lui accorder une confiance totale. Une faille de programmation ou une panne dans le système peut engendrer des catastrophes. »

Outre les appréhensions d’Alice, l’une des conséquences de la démocratisation future des véhicules autonomes – beaucoup plus sécuritaires puisque ne comptant pas sur l’erreur humaine – est la diminution d’organes disponibles à la greffe. En effet, une grande partie des greffons provient de victimes d’accident de la route. La diminution drastique des accidents, liée à la mise en circulation future des voitures autonomes, aura donc un effet négatif sur le nombre d’organes disponibles.

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Technologie de l'information

Internet et travail : être connecté en tout temps, avantage ou mal du 21e siècle?

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Avec l’internet, le monde du travail a bien changé au cours des dernières années, tout comme les besoins des travailleurs et des organisations. L’évolution des technologies et des outils de communication a transformé l’organisation traditionnelle du travail ouvrant ainsi la voie à de nouvelles possibilités, mais effaçant du même coup la frontière entre la vie professionnelle et la vie personnelle. Devrions-nous limiter ou encourager la connexion en dehors des heures de travail?

Selon un sondage CROP-CRHA, 36 % des travailleurs mentionnent que leur employeur leur demande de rester connectés ou joignables en dehors des heures normales de travail. 50 % (12 % fortement, 19 % assez et 19 % un peu), disent ressentir une pression officieuse pour rester connectés. Cette pression est davantage ressentie chez les jeunes travailleurs alors que 62 % l’affirment. Pour l’ensemble des travailleurs, cette pression proviendrait en grande partie d’eux-mêmes. « Si on se met cette pression sur les épaules, c’est qu’on estime que répondre rapidement et être joignable en tout temps est socialement valorisé », note Manon Poirier, CRHA, DG de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés.

L’importance de bénéficier de moments de repos

L’hyperconnectivité est un enjeu sociétal réel. Bien que les conséquences de ce phénomène sur la santé soient encore floues, il n’en demeure pas moins que les spécialistes entretiennent de sérieuses inquiétudes : troubles musculosquelettiques, troubles du sommeil, stress, anxiété, détresse psychologique, isolement, moins de temps consacré aux relations interpersonnelles, etc. « Afin de préserver la santé des travailleurs, et par conséquent leur productivité à long terme, il est nécessaire qu’ils bénéficient de moments où ils sont complètement déconnectés du travail. Cette distanciation est essentielle pour refaire le plein d’énergie et maintenir un équilibre sain entre les différentes sphères de leur vie », souligne Mme Poirier.

Pas que des désagréments à la connexion à distance

Malgré les maux que peuvent engendrer les excès, il faut reconnaître que la possibilité de se connecter à tout moment et de n’importe où procure des avantages appréciables pour les employeurs comme pour les travailleurs. Elle permet aux organisations de s’adapter au contexte de mondialisation et de compétitivité grandissantes et améliore leur pouvoir d’attraction et de rétention à une période où le manque de main-d’œuvre se fait sérieusement ressentir. Quant aux travailleurs, elle leur permet une gestion plus agile et flexible de leur horaire, ce qui facilite la conciliation entre leur vie personnelle et leur vie professionnelle. 31 % des travailleurs affirment que leur employeur leur fournit ou leur rembourse l’utilisation d’outils numériques (cellulaire, ordinateur portable, etc.).

Pour optimiser la productivité tout en assurant un climat de travail sain

Au dire de la DG de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés, « que les milieux de travail optent pour une limitation de la connexion à l’extérieur des heures de travail ou à l’opposé pour une flexibilité absolue, il vaut mieux établir clairement les attentes et instaurer un cadre afin d’éviter les excès ». Selon Mme Poirier, cet exercice devrait être réalisé conjointement par l’employeur et ses travailleurs. « L’Ordre estime qu’il est important de respecter les besoins de chacun et d’être en mesure de s’adapter à l’évolution du monde du travail tout en conservant un climat de travail à la fois sain et productif », conclut-elle.

Source : Ordre des conseillers en ressources humaines agréés

Pour plus d’information sur cet enjeu, consultez le dossier spécial sur le droit à la déconnexion.

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HighTech

Polytechnique Montréal fête sa première Semaine de la diversité

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C’est dans une ambiance festive et colorée qu’a été lancée la première Semaine de la diversité en ingénierie à Polytechnique Montréal.

Carine Niyonkuru et Samuel Tremblay, codirecteurs du comité Poly-Out, étaient accompagnés de trois drag queens et de représentants de la diversité polytechnicienne (communauté LGBTQ+, femmes en sciences, communautés culturelles et personnes en situation de handicap) pour présenter le programme de la Semaine et un plan d’action de lutte contre l’homophobie et la transphobie. Conférences, exposition, film, vins et fromages…

Du 11 au 15 février, Poly-Out, Polytechnique Montréal et leur partenaire principal de la semaine, Ubisoft Montréal, présenteront une myriade d’activités mettant en valeur la diversité sous toutes ses formes.

Pour plus d’informations sur le programme ICI

Lire aussi : LGBTQ2 : le Canada, l’une des destinations les plus inclusives au monde

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HighTech

Montréal : Huit conférenciers internationaux discuteront l’éthique et l’IA

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Dans le cadre de la deuxième édition de la conférence IA en Mission Sociale, qui se tiendra les 21 et 22 mars 2019, huit conférenciers de renom aborderont de nouveaux sujets sur l’impact éthique et social de l’IA.

IA en Mission Sociale a révélé ce mercredi, 6 février, la programmation préliminaire de sa deuxième conférence qui se déroulera au Théâtre Rialto à Montréal les 21 et 22 mars prochain.

Organisée et créé par AIIA, une firme de conseil en IA, l’événement se penchera sur différents sujets : À savoir, la réduction des inégalités sociales, l’exploration des domaines de la santé et de l’art, repenser les modèles d’affaire et accroître l’accès à la justice.

La conférence a pour objectif d’interroger les mécanismes de l’implantation éthique et sociale de l’IA.

Éthique et Intelligence Artificielle : ses usages au Canada

Des intervenants engagés

En plus des discussions de groupe rassemblant différents secteurs de la recherche et de l’innovation, les huit conférenciers suivants et d’autres intervenants animeront le débat :

  • Yoshua Bengio, Professeur, Département d’informatique et de recherche opérationnelle, Université de Montréal, Directeur du MILA et Co-Fondateur
  • Element AI – Virginia Dignum, Chaire Intelligence Artificielle, Éthique et Société, Université Umea, Suède
  • Karim Benyekhlef, Professeur, Faculté de droit de l’Université de Montréal, directeur du Laboratoire de cyberjustice
  • Kathleen Siminyu, Scientifique de données, Femmes en Apprentissage Automatisé et Science des données de Nairobi, l’Afrique Parle
  • Milind Tambe, Professeur, Directeur du Centre Intelligence artificielle et Société, Université de la Californie du Sud, Auteur « IA en Travail Social »
  • David Galipeau, Finance d’impact pour le développement durable, Nations Unies
  • Carolina Bessega, Scientifique en chef, Co-fondatrice Stradigi AI
  • Philippe Beaudoin, Co-Fondateur, Element AI, chercheur en IA

Pour plus d’infos ICI

Lire aussi : Santé et Intelligence artificielle, une collaboration entre TÉLUQ Montréal et Tunis 

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